Prépa CRFPA : le manifeste KAPPA en 9 points
1. Remettre la méthode au centre du jeu
- Apprendre « par cœur » des règles sans comprendre leur raison d’être ne permet pas de les mobiliser utilement pour répondre à un énoncé. Les maîtriser, c’est savoir les utiliser avec méthode.
- Toutes les épreuves de l’examen exigent de fournir un raisonnement structuré.
- Respecter le délai imparti pour achever l’épreuve est toujours un défi. Seule une méthode rigoureuse permet d’optimiser la gestion du temps et de s’adapter aux imprévus.
- Votre copie est la seule chose qu’évaluera le correcteur ou la correctrice, avec tout l’aléa humain que cela comporte, et vous ne serez pas présent(e) pour justifier oralement vos intentions. Seule une méthode rigoureuse permet de rendre un devoir qui reflète fidèlement vos idées tout en étant conforme aux attendus de l’exercice.
Et pour rendre cela possible, nous avons eu plein d’idées :
- La première semaine de la phase intensive de préparation aux écrits est entièrement dédiée à la méthodologie (note de synthèse et méthodologie juridique).
- Des ateliers méthodologiques récurrents en note de synthèse et en méthodologie juridique.
- Des corrections de copie individualisées, accompagnées d’un vocal du correcteur ou de la correctrice qui analyse votre travail, notamment sous l’angle de la méthode.
- Des temps d’échange avec les enseignants pour surmonter tout blocage.
2. Repenser l’organisation
Nous avons repensé le calendrier et l’organisation de la préparation pour avoir le temps de comprendre et d’apprendre.
Pour les matières substantielles : nous vous proposons les fascicules et les cours magistraux (en présentiel et en replay) dès le mois de mai pour pouvoir aborder plus vite les fameux sujets dits « transversaux ».
Dans les prépas traditionnelles, le programme est découpé en chapitres et les cas pratiques hebdomadaires portent uniquement sur les éléments du chapitre traité. Le souci avec cette approche, c’est qu’on ne travaille jamais les sujets dits « transversaux », comme à l’examen, lesquels imposent de mobiliser plusieurs parties du cours simultanément.
C’est pourquoi nous avons avancé les cours magistraux dès le mois de mai, en présentiel, le week-end (on a pensé à celles et ceux qui font un stage) et consultables à tout moment en replay (pratique pour réviser les partiels de M1 ou M2), afin de libérer 67 h dans les emplois du temps de juillet et d’août pour travailler à fond la méthode des épreuves pratiques et se confronter plus vite à des sujets transversaux.
Pour la note de synthèse : nous lui donnons enfin toute la place qu’elle mérite
Voilà l’épreuve qui n’est pas préparée à l’Université et voilà pourtant l’épreuve au plus grand coefficient, la plus longue (5h) et la plus redoutée, car son succès dépend essentiellement d’un « déclic » méthodologique.
C’est pourquoi, nous dédions une première semaine en juillet à la méthodologie de la note de synthèse (3 demi-journées de cours et ateliers méthodologiques, 2 compositions dont la première accompagnée, 2 mini-notes de synthèse, etc.) et continuons de proposer des ateliers d’exercices méthodologiques tout au long de l’été, pendant lesquels on prend tout simplement le temps de comprendre, sans avoir peur de poser des questions.
3. Laisser du temps pour assimiler
On confond souvent prépa et surcharge de travail.
Certes, la préparation de l’examen demande énormément de travail et les programmes des matières substantielles sont d’une densité incontestable. Pourtant, sans moment pour souffler ou digérer l’information, le travail devient inefficace, les notes stagnent et le stress grimpe alors que la lucidité chute.
Chez Kappa, les emplois du temps sont pensés pour les étudiant(e)s, pas pour « arranger » la prépa ou maximiser l’occupation des salles.
Nous pensons en effet qu’une préparation doit laisser le temps d’apprendre. Notre organisation repensée permet ainsi de garantir le même nombre d’heures d’enseignement que les autres prépas tout en libérant 4 demi-journées minimum, pendant la semaine.
Nous nous efforçons de laisser les week-ends de juillet et d’août libres de tout cours et de toute épreuve, pour que les étudiant(e)s aient le temps de préparer les compositions du début de semaine, reprendre des points de méthode, rédiger un devoir, se mettre au vert pour travailler ou encore souffler un peu …
Ce temps libre n’est pas du temps vide, c’est tout le contraire, c’est l’espace indispensable pour assimiler et approfondir.
4. Proposer des entraînements en conditions réelles
Une classe préparatoire doit être guidée par un seul objectif, permettre à ses étudiant(e)s d’être bon le jour J. Pour y parvenir, nous proposons plusieurs choses :
- Des salles de composition avec tables individuelles (aussi cosy que le jour J !) sont mises à votre disposition toute la semaine. On y compose dans des conditions réelles, loin de votre frigo ou des réseaux.
- En note de synthèse, on vous fournit des copies au format de votre IEJ et une correction qui tient compte des spécificités de ce dernier.
- Dans les matières substantielles, nous privilégions les sujets d’entrainement transversaux, comme à l’examen (sujets croisant plusieurs parties du cours).
- Au milieu de la préparation, une semaine est dédiée à des examens blancs pour composer dans les mêmes conditions que l’examen du CRFPA : une épreuve par jour, même enchainement des épreuves, mêmes horaires, car la fatigue, l’endurance, les cycles de sommeil et de digestion sont également des paramètres à prendre en compte pour réussir.
- Les entrainements au Grand O sont réalisés en présentiel, car être à un mètre d’un vrai jury, ce n’est pas la même chose que derrière un écran.
5. Offrir des corrections sur mesure
Il n’y a rien de pire qu’une correction qui se résume à une notation sans annotations.
Les prépas CRFPA butent toutes sur un écueil : plus elles ont d’étudiants, plus elles ont besoin de correcteurs et plus il est difficile de trouver de la ressource humaine spécialisée en nombre suffisant, particulièrement pendant la période estivale. C’est ce qui explique la baisse généralement constatée de la qualité des corrections au fur et à mesure qu’une prépa grandit.
Nous pensons qu’une prépa ne peut pas grandir éternellement au risque de perdre en qualité. Prépa Kappa dispose donc d’une équipe resserrée de correcteurs, vraiment spécialisés et bien rémunérés. C’est le secret pour que la qualité des corrections soit au rendez-vous.
Quand on parle d’une correction de copie chez Kappa, il s’agit toujours d’une correction faite par une personne qui connait parfaitement la matière. La correction est individualisée, annotée et accompagnée d’un vocal du correcteur ou de la correctrice qui liste les axes d’amélioration.
Avec nos corrections sur mesure, individualisées et accompagnées d’un vocal, vous savez ce que vous avez fait, ce qui a pu manquer et ce qu’il vous reste à faire pour réussir.
6. Être là pour chaque étudiant(e)
Une prépa doit être composée d’une équipe pédagogique soucieuse du succès de ses étudiants.
Chez Kappa, on oublie les forums sur lesquels personne ne répond et les mails qui se perdent, notre messagerie sait tout faire ! Vocal, vidéo, pièce jointe, format mobile, tout est fait pour des échanges fluides : l’étudiant(e) comme l’enseignant(e) gagnent du temps.
Mais sur le long chemin de la réussite, il arrive aussi d’avoir des doutes, des incertitudes, des points de blocage. Comment lutter contre ces moments ô combien irritants et démotivants ?
Tout simplement par des enseignants présents dans les locaux au-delà de leurs temps de cours et assurant une permanence hebdomadaire dans chaque matière. Ils peuvent ainsi offrir des conseils pédagogiques ou de travail, mais aussi lever les blocages et apaiser les montées de stress.
7. Offrir des outils numériques en phase avec leur époque
C’est une évidence, mais un étudiant aujourd’hui n’apprend plus comme un étudiant d’il y a 20 ans. La qualité des outils numériques ne peut plus être délaissée.
Pour nous, l’outil doit être beau, ergonomique, adapté aux mobiles, avec des cours que l’on peut podcaster, par exemple dans les transports, ou revoir en replay, à son rythme.
Cela doit être un outil central, sur lequel on retrouve tout : finis les cours éparpillés à plusieurs endroits, les feuilles volantes et les copies non archivées numériquement. Au contraire, il faut des espaces dédiés à chaque matière, qui comportent absolument tout, des premiers éléments méthodologiques à la dernière correction de copie. Tout est pratique, accessible et sauvegardé. Bref, tout est prêt pour faciliter les révisions de l’examen.
Nous souhaitons également apporter le plus grand soin à la qualité de la captation vidéo et son, qui, quand elle est médiocre, est source de fatigue et de déconcentration.
Il faut enfin plus de souplesse entre le présentiel et le distanciel. N’est-ce pas à vous de choisir dans quelles conditions vous apprenez le mieux ? Notre prépa est hybride : chacun pourra travailler où bon lui semble.
8. Ouvrir les portes d’un lieu prestigieux et adapté aux conditions estivales
Passer un été à réviser du droit n’est pas la chose à laquelle on rêve en premier lieu pour ses vacances. Quitte à le sacrifier (pour la bonne cause !), autant le faire dans un environnement le plus agréable et le plus convivial possible.
Dès le début du projet Kappa, nous voulions des locaux qui offrent des conditions idéales pour travailler, mais aussi pour prendre des pauses bien méritées. Et nous avons trouvé le lieu parfait pour cela.
Notre session estivale prendra ses quartiers au sein d’un véritable campus, dans l’un des plus prestigieux lycées préparatoires de France, situé à Paris au cœur du 6e arrondissement.
Il y a tout ce qu’il faut pour étudier sur place (amphithéâtres, salles de classe et d’étude, salles de composition). Nous avons tout regroupé dans le même bâtiment, car se perdre dans des locaux sera toujours une perte de temps.
Surtout, le campus propose des espaces extérieurs de qualité, une belle cour intérieure, des tables disposées pour offrir des salles d’étude en plein air bien pratiques en été, la présence d’un petit parc arboré pour trouver un peu de fraîcheur, la proximité du Jardin du Luxembourg, … L’augmentation des températures estivales, avec des épisodes caniculaires, est devenue malheureusement un facteur que l’on ne peut plus ignorer.
9. Être la 1ère prépa CRFPA à proposer une option d’hébergement sur le campus
Obtenir le CRFPA, se faire des amis pour la vie !
Les étudiant(e)s qui habitent loin de Paris n’ont souvent pas d’autre choix que de suivre une préparation e-learning, le coût d’un logement parisien étant dissuasif.
Pour tous ces étudiants, on a trouvé une solution : une formule « prépa + hébergement » à un prix très compétitif !
Prépa Kappa propose 127 logements étudiants (chambres individuelles), à un prix imbattable et tout au long de l’été. Il devient ainsi possible de vivre complètement l’expérience d’une classe préparatoire, dans les meilleures conditions, en logeant directement sur le campus, ce qui épargne un temps de trajet précieux que les étudiant(e)s pourront employer à se reposer ou à réviser. Plus besoin d’une salle d’étude, vous avez votre bureau sur place !